![Spartacus [DVD] [1960]](/_next/image?url=https%3A%2F%2Fm.media-amazon.com%2Fimages%2FI%2F613W9ygDMKL.jpg&w=3840&q=75)

Stanley Kubrick's star-studded, historical epic concerns the efforts of the slave-gladiator Spartacus (Kirk Douglas) to lead the slaves of the Roman Empire in a rebellion against their masters. The ranks quickly swell as the slave army makes its way across Italy towards the coast. But the despotic Roman senator Crassus (Laurence Olivier) determines to quell the revolt for his own selfish ends, and the stage is thus set for a tremendous battle. Review: Wonderful - A masterpiece. Great actors. Review: Classic movie - Spartacus 4k ultra hd
| ASIN | B000AMSSB6 |
| Actors | Charles Laughton, Jean Simmons, Kirk Douglas, Laurence Olivier, Peter Ustinov |
| Aspect Ratio | 16:9 - 2.35:1 |
| Best Sellers Rank | 2,001 in DVD & Blu-ray ( See Top 100 in DVD & Blu-ray ) 158 in Fantasy (DVD & Blu-ray) |
| Country of origin | United Kingdom |
| Customer reviews | 4.7 4.7 out of 5 stars (734) |
| Director | Stanley Kubrick |
| Is discontinued by manufacturer | No |
| Language | English |
| Media Format | Anamorphic, Digital Sound, Dolby, PAL, Widescreen |
| Number of discs | 1 |
| Package Dimensions | 18.9 x 13.6 x 1.6 cm; 80 g |
| Run time | 3 hours and 6 minutes |
| Studio | Universal |
| Subtitles: | Danish, Dutch, English, Finnish, French, German, Norwegian, Portuguese, Swedish |
H**E
Wonderful
A masterpiece. Great actors.
P**S
Classic movie
Spartacus 4k ultra hd
R**N
Spartans
Amazing in 4k. For movie fans who don't own it. Go 4k blu-ray and buy it best seen on a 65inch + screen.
J**G
Happy viewing
Love this film
M**W
Well worth it
This version is Brill in 4k. I have the bluray verson but this is much as better detail picture and sound. Worth pick up. Looks very good on oled tv must buy
M**T
Spartacus (the 1960 film with Kirk Douglas)
Spartacus is a 1960 American epic historical drama film directed by Stanley Kubrick and starring Kirk Douglas as the rebellious slave of the title. The screenplay by Dalton Trumbo was based on the novel Spartacus by Howard Fast. It was inspired by the life story of the historical figure Spartacus and the events of the Third Servile War. The film also starred Laurence Olivier as the Roman general and politician Marcus Licinius Crassus, Peter Ustinov, who won an Academy Award for Best Supporting Actor for his role as slave trader Lentulus Batiatus, John Gavin as Julius Caesar, Jean Simmons, Charles Laughton and Tony Curtis. The film won four Oscars in all. Douglas, whose Bryna Productions company was producing the film, removed original director Anthony Mann after the first week of shooting. Kubrick, with whom Douglas had worked before, was brought on board to take over direction. It is the only film directed by Kubrick where he did not have complete artistic control. Screenwriter Dalton Trumbo was blacklisted at the time as one of the Hollywood Ten. Kirk Douglas publicly announced that Trumbo was the screenwriter of Spartacus, and President John F. Kennedy crossed picket lines to see the film, helping to end blacklisting. The author of the novel on which it is based, Howard Fast, was also blacklisted, and originally had to self-publish it. The film became the biggest moneymaker in Universal Studios' history, until it was surpassed by Airport (1970). Like with The Vikings, Spartacus was another one of Kirk Douglas's films that I bought as a present for my dad which he was also impressed with. I also watched the film and I enjoyed it as well because I believed it to be realistic, I think it's so much better than that TV series I saw once on Sky1 titled "Spartacus: Gods of the Arena" (a prequel series to another Spartacus TV series made for Sky1) which I felt wasn't very realistic due to it probably being made on the cheap with some battles that featured unrealistic gore at times that made the battles look like they were taken from a computer game. Thankfully there's none of that in this film as it was well acted by a wealth of talented actors and was also well directed. Very highly recommended.
L**.
Watch it again, and again
This movie is about Freedom. Made only 15 after WW2, it's themes are strong today, as it were then. Love and Freedom. I don't think anyone (in their right mind) can disagree with them?... I have seen this film many times, but as a true classic, it has more to reveal on each watching... Lawrence Olivier steals the show, and this has to be one of his best ever rolls. Black listed screenwriter Dalton Trumbo, delivers a script that never slacks. I think this man knew a thing or two about denying freedom of expression... and the music!... Alex North's score is so beautiful, once heard, it will haunt you... It isn't really a Stanley Kubrick film,as he was only hired 3 weeks into filming when Antony Mann was fired, and Kubrick disowned the movie. Why?... Who knows... it only won 4 Oscars... This film, is more than the sum of it's parts. Watch it, again, and again.
J**O
Top picture quality
Top picture quality for this movie classic. Fast shipping.
X**2
Kirk Douglas en Spartacus, top de top. Historiquement, c'est beaucoup plus approximatif, mais c'est pire, de beaucoup, dans la plupart des peplums. Pour comparaison : l'on est impressionné par Ben Hur, et à 17 ans l'on ne perçoit pas que des esclaves comme rameurs (soumis au fouet : c'est le roman polonais) dans une flotte de guerre romaine, c'est impossible : seuls les libres, citoyens, alliés ou affranchis peuvent faire partie des effectifs, et ils touchent une solde. Là, dans Spartacus, lors de la bataille terrestre décisive, l'on voit évoluer avec précision les détachements romains, les manipules (2 centuries), les légions, et le passage de l'ordre de marche à la formation en ligne de bataille est tout à fait impressionnant. Le 4K apporte ici beaucoup, même sur ces plans larges. Et tout est magnifié, y compris le jeu des acteurs principaux qui ne souffrent nullement des gros plans = une réussite absolue.
J**.
Won’t play at this region
M**A
Ce film devenu un classique a été tourné pour l'essentiel par Stanley Kubrick, âgé à l'époque de trente ans, en remplacement d'Anthony Mann dont on conserva les scènes initiales du travail des esclaves dans la carrière de pierre (filmées dans la Vallée de la Mort, Nevada) et de l'entraînement des gladiateurs. Stanley Kubrick n'a pas encore l'expérience et le génie d'Anthony Mann pour filmer les scènes en extérieur, et préfère se concentrer sur le studio. Le thème du film est la passion de la liberté et la révolte contre un ordre social inégalitaire et inhumain. C'est un document de qualité sur le thème philosophique de la liberté. Qu'est-ce qui pouvait inciter à vanter la révolte contre l'oppression et à chanter ainsi l'amour de la liberté jusqu'à la mort, en 1960, alors que les Etats-Unis sont à la tête du monde libre et que leur production industrielle et culturelle représente à peu près la moitié du PIB mondial, assurant aux Américains un niveau de vie jamais égalé ? Le maccarthysme, avec les « listes noires » de sympathisants communistes et la « chasse aux sorcières » a marqué les esprits. Certains voient dans la puissance économique et militaire des Etats-Unis une menace pour la liberté dans le monde. L'ordre institué ne serait pas beaucoup plus juste que celui de la pax romana. Le film hollywoodien est manichéen à souhait, organisant la lutte du Bien (Spartacus et les esclaves) contre le Mal (Rome et ses sénateurs bourrés de vices). Alors que le Spartacus historique fit combattre à mort 3000 prisonniers romains, pour se venger de la mort de Crixus, le héros du film intervient pour mettre fin au combat organisé par les gladiateurs révoltés entre deux nobles romains. Le film s'inspire à la fois de la vision optimiste du scénariste Dalton Trumbo, qui est par ailleurs « blacklisté » à Hollywood et travaille sous pseudonyme, et de la vision cynique de Stanley Kubrick. Celui-ci se plaint que le personnage de Spartacus ne présente dans le film aucun défaut - et pour cause, le film ayant été conçu par Kirk Douglas lui-même, qui joue Spartacus (et se débarrasse de Mann avant de collaborer, difficilement semble-t-il, avec Kubrick). C'est un film qui admet une interprétation hégélienne, à tel point que l'on peut se demander si la lecture de la "dialectique du maître et de l'esclave" n'en aurait pas fourni, en grande partie, l'ossature philosophique. L'esclave maîtrise les conditions de la vie matérielle, et prend de l'ascendant sur son maître oisif. En affrontant la mort, il s'affirme comme esprit et finit par devenir le maître du maître. Spartacus est finalement vaincu par la puissance politique de Rome. La crucifixion de 6000 esclaves faits prisonniers par Crassus, le long de la voie Appia, est une réalité historique : la dernière scène du film donne rétrospectivement une dimension christique à l'ensemble du film. Plusieurs scènes valent indépendamment de la « troisième guerre servile » version Hollywood. On retiendra l'incroyable duo d'amour entre Spartacus et Varinia sur une très belle musique d'Alex North, duo dans lequel Verenia commence par éclater en sanglots, avant de rire en même temps que Spartacus. La femme a besoin que l'homme fixe une règle : Spartacus lui interdit de le quitter à l'avenir et Varinia se met alors à répéter mot pour mot les phrases impératives prononcées par Spartacus. La critique de l'hypocrisie religieuse des Romains réussit à passer à travers les mailles de la censure de la Motion Picture Association of America, sans doute trop bête pour y voir une référence aux pratiques religieuses contemporaines. La scène du bain de Crassus, dans laquelle celui-ci tente de séduire l'esclave Antoninus, passe également à travers les mailles de la censure malgré la référence voilée à la bisexualité du grand personnage. Crassus demande à Antoninus s'il aime les huîtres et s'il aime les escargots, pour lui démontrer que ce sont des affaires de goût et que la moralité ne doit donc pas entrer en ligne de compte. On retiendra aussi des scènes à l'humour grinçant qui mettent en vedette le directeur de l'école de gladiateur et marchand d'esclaves Lentulus Batuatus, joué par l'excellent Peter Ustinov, apparemment doublé en français par la voix de Roger Carel. Les critiques caustiques de la bassesse humaine, la lâcheté, la flagornerie (vis-à-vis de Crassus), la cupidité et l'absence de principes moraux, parviennent à faire rire le spectateur avisé. Ces passages viennent en contrepoint de moments tragiques, qui étaient encore plus nombreux dans la version antérieure à la censure. Le film de Kubrick montrait encore davantage l'effet de la violence impériale dans la chair des esclaves, au-delà de ce que le Production Code américain autorisait. Outre les décors de studio qui font sourire, et les cavalcades qui rassemblent à peine une trentaine de chevaux malgré le budget conséquent pour l'époque (12 mo$), on regrettera surtout l'édulcoration du film sur le plan charnel, qui rend aujourd'hui le film quelque peu désuet. Pourtant, le degré de violence sexuelle et guerrière du film était déjà sans doute le maximum de ce que pouvait tolérer une production commerciale en 1960.
I**A
Film familial magnifique.
P**E
Alors, bien entendu, le film de Kubrick est un chef d'oeuvre absolu et mérite à lui seul 5 étoiles. Le fait d'en disposer aujourd'hui en Blu-ray et Blu-ray 4K est un plus indéniable. Le seul bémol est que cette édition Universal du 60e Anniversaire est ici décrite comme comportant 4 disques (à l'instar du coffret Paramount du 65e Anniversaire des "Dix Commandements"), ce qui n'est absolument pas le cas. Ce steelbook est un "simple" Combo BD 4K + BD, ce qui n'est évidemment pas mal, mais de plus en plus répandu. Au consommateur de voir si le prix lui convient compte tenu de cette spécificité. J'ai envoyé à Amazon une demande/suggestion de correction de la fiche descriptive.
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